Immeuble en pierre à l’angle des rues La Boétie et de Miromesnil, à Paris.

Vente sous mandat · Occupation à qualifier

Faire étudier la vente d’un bien squatté en Île-de-France

Présentez-nous votre bien pour préparer notre premier échange.

En savoir plus sur notre accompagnement

Vous souhaitez vendre un logement ou un immeuble dont une partie est squattée ? Le Français Marchand examine avec vous les possibilités de commercialisation en Île-de-France, à partir des faits établis et des accès possibles. Si un mandat peut être organisé, nous prenons en charge la recherche d’un acquéreur et le suivi commercial du dossier.

Parlons de votre vente

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Immeubles et ensembles de lotsMandat, achat direct, accompagnementÎle-de-France
Paris, rues La Boétie et de Miromesnil — janvier 2019. Photographie d’illustration, sans lien avec un bien confié à LFM.Photo : Celette · CC BY-SA 4.0Redimensionnée et compressée en WebP.

01 · Situer le dossier

Décrire l’occupation avant de choisir la vente

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Un locataire qui ne paie plus, un ancien locataire resté après son bail et une intrusion ne relèvent pas automatiquement du même régime. La fiche officielle distingue notamment le squat du maintien dans les lieux d’un ancien locataire ou d’une personne auparavant hébergée. Faites qualifier les faits et les documents avant de retenir un intitulé juridique.

Source : [1]

Pour notre premier échange, indiquez comment vous avez découvert l’occupation, les locaux concernés, les contrats éventuellement connus et les démarches déjà effectuées. Dans un immeuble partiellement occupé, décrivez séparément les logements loués, vacants et inaccessibles. Les revenus de ceux qui restent loués ne doivent pas être confondus avec un loyer espéré pour les autres.

LFM ne réalise pas d’expulsion. Il est interdit de forcer soi-même les occupants à quitter les lieux ; l’étude de vente ne justifie aucune entrée forcée. Les démarches sur l’occupation restent suivies avec les intervenants compétents.

Source : [1]

02 · Préparer l’étude

Reconstituer ce que l’acquéreur pourra examiner

L’absence d’accès ne rend pas les anciens documents inutiles. Elle oblige à préciser ce qu’ils décrivent et ce qu’ils ne permettent plus de vérifier.

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Une ancienne photographie ne montre pas nécessairement l’état actuel. Nous conservons cette distinction dans la présentation, au lieu de faire passer une image d’archive pour une visite récente. Les vérifications techniques nécessaires sont à organiser avec les professionnels concernés ; elles ne sont pas remplacées par une estimation sur pièces.

  • Propriété : titre disponible, désignation du bien, annexes, plans et surfaces, avec les éventuels écarts constatés.
  • Occupation : constats, contrats antérieurs s’il y en a, courriers et décisions intégraux. Garder une chronologie datée des faits et démarches.
  • État : diagnostics, anciennes photos, factures, rapports et sinistres connus. Indiquer leur date et les zones auxquelles ils se rapportent.
  • Accès : parties communes ou locaux accessibles, dernière visite réelle, personnes autorisées à ouvrir et restrictions connues.
  • Démarches : nom du professionnel qui suit le dossier, prochaine échéance connue et questions qui doivent lui être soumises.

03 · Commercialiser

Ce que nous organisons si le mandat est retenu

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Le mandat écrit fixe la mission, sa durée, les moyens de diffusion, les honoraires et leur payeur. Un mandat existant doit être examiné avant d’engager une autre commercialisation.

Source : [2]

  1. Estimation, photos et présentation

    Nous estimons le bien avec son occupation et ses incertitudes documentées. Nous réalisons les photos dans les espaces accessibles avec les autorisations nécessaires, puis préparons la diffusion selon le mandat. Les parties non vues sont signalées ; aucune décote forfaitaire n’est appliquée comme une règle universelle.

  2. Sélection des candidats et visites possibles

    Nous échangeons avec les candidats sur leur compréhension du dossier, leur projet, leur financement et les vérifications qu’ils demandent. Nous organisons les visites autorisées et expliquons leurs limites. Une demande d’accès impossible ne devient pas une visite réputée réalisée.

  3. Négociation et suivi avec le notaire

    Nous rapprochons les offres de la situation réellement présentée : prix, état, occupation, conditions et calendrier. Nous négocions avec les candidats et suivons les pièces avec le notaire. Le conseil chargé de l’occupation examine les conséquences juridiques des conditions proposées. Vous décidez des offres.

04 · Décider

Comparer des propositions qui parlent du même bien

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Une offre qui suppose le bien libre au jour de l’acte ne répond pas au même projet qu’une offre portant sur son occupation actuelle. Nous faisons ressortir cette différence avant de comparer les prix. Si une libération est demandée, sa faisabilité et ses conséquences doivent être examinées avec les professionnels qui suivent le dossier ; aucune date ne peut être déduite d’un simple objectif commercial.

Regardez aussi les pièces et accès exigés, le financement annoncé, les frais laissés au vendeur et le sort des démarches en cours. Une réserve sur une zone inaccessible peut encore modifier la proposition. Faites lire les engagements écrits au notaire avant de les accepter.

Les informations connues déterminantes pour l’accord de l’autre partie doivent être communiquées dans les conditions du devoir d’information précontractuelle. Nous préparons une présentation factuelle de l’occupation et des limites de vérification, avec les pièces utiles au notaire et aux candidats concernés.

Source : [3]

05 · Choisir l’intervention

Mandat et achat direct répondent à deux décisions

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Sous mandat, nous recherchons un acquéreur. Le prix de présentation reste un objectif à confronter aux offres reçues. Si vous souhaitez aussi étudier un achat direct, une éventuelle proposition doit identifier son acheteur, son périmètre, son prix, son financement et ses conditions. L’étude ne promet aucune acquisition.

Une estimation ou un accompagnement ciblé peut être discuté séparément. Leur objet et leur coût doivent être précisés ; ils n’emportent ni engagement de vendre ni prise en charge du contentieux. Pour le rachat spécialisé et les démarches détaillées relatives à l’occupation, le dossier doit être orienté vers les interlocuteurs appropriés.

06 · Votre prochaine étape

Préparer un résumé sans exposer les occupants

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Commencez par la commune, le type de bien, les espaces concernés et ceux qui restent accessibles. Ajoutez les pièces disponibles, le professionnel déjà saisi, les échéances connues, votre objectif et tout mandat ou offre en cours. Vous pouvez indiquer ce que vous ignorez encore.

L’outil ci-dessous prépare votre résumé sur cet appareil. Relisez-le, puis cliquez sur « Envoyer ma demande » pour le transmettre à notre équipe ; la préparation seule n’envoie rien. Vous pouvez également le copier. N’y saisissez pas les noms des occupants, les détails d’une plainte ni des documents de procédure. Leur examen demande un échange adapté avec les professionnels concernés.

Références et méthode

Sources et repères.

Sources consultées le . Les règles et dispositifs se vérifient selon le bien, son adresse et la date de l’opération.

  1. Que faire quand des squatteurs occupent un logement ?

    Service Public / DILA · Consulté le 15 octobre 2026

    Distinguer l’intrusion des autres occupations avant de choisir une démarche.

  2. Le mandat de vente immobilier

    Service Public / DILA · Consulté le 15 octobre 2026

    La mission et ses conditions doivent figurer dans le mandat.

  3. Code civil, article 1112-1 : information précontractuelle

    Légifrance · Consulté le 15 octobre 2026

    Informations déterminantes à traiter avant l’engagement des parties.